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Stage TF1 : Assistant(e) chef de projet marketing

publié le 13 janv. 2017 à 04:51 par Laurine DESCHAMPS



Le Groupe TF1 recherche pour sa Direction des Marques un assistant chef de projet marketing pour un stage à partir de janvier 2017

Contexte : Le Groupe TF1 tout en continuant de se renforcer sur son cœur de métier, la télévision, s’est diversifié notamment sur le web et les supports digitaux, dans les droits audiovisuels, la production, le télé-achat, les licences et les jeux.

Depuis 2016, le groupe TF1 réorganise ses activités autour de 3 domaines d’activités

– la Création , avec la production exécutive, les coproductions internationales, l’acquisition de droits et le développement de catalogues et de formats ;

– l’Edition avec les offres de contenus adaptées à chaque marque et support, la programmation et la promotion des contenus ;

– la Commercialisation de nos antennes et de nos offres avec une valorisation des marques et des métiers liés à l’Entertainment et la diversification.

Dans ce contexte la Direction des Marques, rattachée à la direction de la communication et des Marques pilote les activités de branding sur les marques structurelles (Corporate, chaines et programmes) du Groupe TF1. Au sein de cette équipe de 6 personnes vous serez rattaché(e) à un chef de projet marketing senior sur des missions de pilotage des marques pour les différentes filiales. Vous assurerez notamment les missions suivantes.

 

Vos missions principales

– Participation à la réflexion sur les positionnements marketing et l’image des marques du Groupe : TF1, Groupe TF1, TF1 Publicité, TF1 Entertainment…

– Participation à la mise en œuvre et le déploiement du positionnement de ces marques sur les cibles externes. Relation avec agences Design et agence de publicité.

– Alimentation d’un Brand Center interne pour le pilotage global des marques du groupe TF1.

 

Activités

– Réalisation des briefs aux agences, rapports et documents d’analyse marketing.

– Suivi de production des campagnes de communication, marques.

– Aide à la mise en place d’outils marketing partagés et transversaux Groupe TF1

– Brief, suivi et analyse des études sur les marques et problématiques du groupe en lien avec le service Etudes de la direction

– Veille: suivi des tendances de société, campagnes publicitaires et stratégie marketing des groupes media

– Réalisation et mise en forme de présentations ppt

– Recherche iconographique

– Suivi budgétaire des projets

 

Profil recherché :

De formation supérieure en Marketing (école de Commerce ou spécialité Marketing, Master Universitaire, ou équivalent).

Déjà une expérience chez l’annonceur ou en agence conseil en communication sur des sujets marketing, communication, planning stratégique

Vous êtes reconnu(e) pour votre :

  • rigueur,
  • dynamisme
  • curiosité et ouverture d’esprit
  • autonomie et force de proposition, sens de l’initiative
  • raisonnement structuré, capacité d’analyse sur des thématiques de fond
  • capacité de synthèse.
  • sensibilité à la création et au design de marque.
  • aisance rédactionnelle
  • aisance relationnelle et votre capacité à travailler en équipe

 

Vous maitrisez parfaitement les outils informatiques (Word, Excel, Power point)

Un plus pour une maitrise des outils de PAO (Photoshop, Indesign, Illustrator) mais non obligatoire


Durée : 6 mois ou plus, à partir de Janvier 2017 (idéalement jusqu’à fin 2017).

Stage TF1 : Stagiaire Développement Groupe H/F

publié le 1 juil. 2016 à 01:30 par Alexandre Landeau


Description du poste

Famille/ Filière 

Intitulé du poste 

Contrat 

Statut 

Durée du contrat 

Contexte




Description de la mission





Profil

Lieu de travail

Comptabilité/Gestion/Finance - Finance 

Stagiaire Développement Groupe H/F 

Stage

Employé

6 mois

Le Groupe TF1 exploite des chaînes de télévision en France. Parmi elles, LCI, mais aussi TMC et NT1 !

Mais le Groupe ne compte pas que ses chaînes ! TF1 a engagé depuis plus de 25 ans une diversification de ses activités et compte près de 30 filiales dans des métiers aussi divers que le négoce international de droits audiovisuels, la production TV, le digital, le téléachat et l'e-commerce, mais aussi l'exploitation de salles et la production de spectacle, les licences et les jeux !

Ainsi, pour soutenir l'activité de développement du Groupe TF1, la Direction du Développement Groupe recherche un(e) stagiaire à compter de septembre 2016.

Votre rôle sera d'appuyer les chargés de mission dans leurs principaux projets (partenariats, projets de croissance interne et externe).
Pour cela, vous travaillerez étroitement avec les chargés de mission de l'équipe sur des sujets variés comme :

- La veille stratégique et concurrentielle sur les différentes activités du Groupe
- La recherche d'opportunités de développement pertinentes pour le Groupe TF1
- L'analyse des cibles et des synergies avec le Groupe et de ces opportunités d'investissement - La présentation de ces opportunités pour le Comité d'Investissement Groupe.

La participation à ces projets vous amènera à travailler avec les différents métiers (finance, juridique ...) et les nombreuses filiales du Groupe TF1 (Diversification, TF1 Pub ...).

De formation bac +4/5 en école de commerce, d'ingénieur ou équivalent universitaire, vous êtes à la recherche d'un stage de 6 mois vous permettant d'appréhender l'ensemble des aspects d'un projet de développement.

Boulogne

Critères candidat

Compétences

Faisant preuve d'une bonne aisance relationnelle, vous êtes pragmatique et capable d'analyse et de synthèse. Votre curiosité, votre intérêt marqué pour les médias, ainsi que votre niveau d'anglais sont des atouts pour ce stage.


Viva Technology - Interventions de Judith Andrès, directrice de la chaire Media & Digital (Ven. 1er juillet)

publié le 30 juin 2016 à 11:36 par Dorian Perron   [ mis à jour : 30 juin 2016 à 11:38 ]

Ce vendredi 1er juillet, Judith Andrès, directrice de la chaire Media & Digital, interviendra à deux reprises lors de Viva Technology, porte de Versailles. Ce salon organisé par Les Échos et Publicis rassemble, du 30 juin au 2 juillet, 400 speakers, 5000 start-ups avec l'objectif de les mettre en relation avec des investisseurs de renom (plus 100 VCs réputés seront présents) et de grandes entreprises afin d'accélérer leur croissance.

Les interventions de Judith Andrès :
  • Conférence "How can content producers target millenials" avec notamment Alexandre Michelin (SVP de Spicee), Maria Ferreras (directrice des partenariats chez Youtube), le vendredi 1er juillet à 14h sur la stage 6 (content, advertising, telco, marketing music)
  • Animation d'un dire side chat sur l'e-sport ("Is e-sport the next big thing") avec Cédric Page, fondateur de Millenium et Directeur Général Gaming chez Webedia, le vendredi 1er juillet à 16h50 sur la stage 6 (content, advertising, telco, marketing music)

La Chaire Media & Entertainment devient la Chaire Media & Digital

publié le 19 juin 2016 à 15:06 par Alexandre Landeau

Depuis plus de 10 ans, l’Essec prépare au sein de la Chaire Media & Entertainment de futurs managers des industries des médias, de l’information, la culture et la communication. Accompagnée par des partenaires fidèles dont les secteurs et métiers ont été parmi les premiers à se transformer sous l’impact du numérique, la Chaire a suivi ces évolutions de très longue date.

Ainsi depuis quelques années, la dimension digitale est au cœur du recrutement de la Chaire, de son cursus, sa recherche, ses préoccupations.

​​C’est tout naturellement que la Chaire a ainsi été dès l’origine activement mobilisée et impliquée dans le Centre d’Excellence Digital Business, son périmètre de référence. C’est tout aussi naturellement, pour acter de cette transformation d’ores et déjà opérée, comprise des étudiants, appuyée par ses partenaires et soutenue par ses alumnis, que la chaire affirmera désormais cette spécificité dans son intitulé, en devenant la Chaire Essec Media & Digital.

L’ensemble des opérations de communication va être décliné dans les semaines qui viennent afin que cette évolution soit connue de tous et relayée dans notre communauté et plus largement dans l’ensemble des secteurs que rejoignent avec succès les jeunes diplomés de la Chaire.


L’autoproduction, aubaine ou fardeau pour les artistes ?

publié le 25 mai 2016 à 15:00 par Alexandre Landeau

(Contribution au forum d'Avignon par Joy Habib, membre de la promotion 2016 de la Chaire)

Les créatifs de tout poil avaient beaucoup à espérer de l’ère digitale. En démocratisant à l’extrême la production et la diffusion des œuvres, Internet promettait aux aspirants artistes la possibilité d’atteindre leurs publics sans devoir se faufiler à travers les mailles du filet degatekeepers de plus en plus frileux. La disparition de l’intermédiation professionnelle dans le domaine de la culture et l’effondrement des barrières à l’entrée sur le marché de la créativité a été annoncée comme une révolution majeure : dans un article de 2015, William Deresiewicz, journaliste et auteur américain, prophétisait la mort de l’artiste et l’avènement de l’entrepreneur créatif. Pour Deresiewicz, la figure de l’artiste comme génie solitaire et reclus qui délègue aux autres la gestion prosaïque de ses affaires est une chose du passé. L’artiste aujourd’hui se double d’un entrepreneur, et, gestionnaire redoutable, il doit, pour réussir à saisir les opportunités que le XXIème siècle lui offre, prendre en charge tous les aspects de son « business » : de la création au budget.

Eliz Murad, chanteuse et bassiste du groupe de rock alternatif autoproduit Teleferik, en sait quelque chose. Je lui demande une interview à travers sa page Facebook. La réponse ne se fait pas attendre : Eliz connaît l’importance de l’hyperréactivité et met un point d’honneur à rester abordable, que ce soit après ses concerts ou sur les réseaux sociaux : « C’est quelque chose que le fait d’être autoproduits nous a appris. On doit communiquer continuellement avec les gens qui nous écoutent. Quand je vais sur les pages de groupes produits, ils postent beaucoup moins souvent que nous, une fois par semaine maximum, alors que nous on fait ça de manière beaucoup plus intensive ».

Eliz, qui a fait appel à une campagne de financement participatif sur la plateforme Indigogo pour produire le premier album de Teleferik, Lune Electric, reconnaît que le public joue le premier rôle dans l’histoire de son groupe : «  C’est particulièrement vrai pour un groupe autoproduit, et d’autant plus que nous, nous sommes un groupe de live ! ».

À en croire les performances électrisantes d’Eliz et du guitariste Arno, Teleferik est bien un groupe de live, mais aussi un groupe à la culture résolument digitale:

« Il y a quelques décennies, tout cela aurait été totalement impossible ! Dans un documentaire sur les débuts des Beatles, leur premier producteur, George Martin, explique avoir très vite embauché une secrétaire pour répondre aux courriers de fans, contacter les journalistes… La secrétaire aujourd’hui, c’est Facebook. Pour la distribution de nos EP, nous avons utilisé la plateforme Zimbalam, qui met en ligne nos MP3 sur les principales plateformes de streaming et de téléchargement. Pour notre album, une maison de disque s’est chargée de la distribution, mais nous a totalement lâchés pour la promotion: nous avons dû tout faire nous-mêmes, nous sommes nos propres attachés de presse ! »

On ne s’improvise pourtant pas manageur, attaché de presse et bookeur du jour au lendemain : « C’est un long apprentissage, à force d’erreurs et de fausses routes. Au fil des EP, on a compris l’importance des release party, puis de la promotion en amont… On apprend graduellement les rouages. »

Si je suis impressionnée par l’énergie avec laquelle Eliz et Arno gèrent à bout-de-bras la promotion de leur groupe, je m’interroge sur le temps que cela laisse au travail artistique. Eliz avoue passer le plus clair de son temps à faire du mailing et du démarchage : « Il faut sans cesse contacter les radios, la presse, les salles de concert, puis les relancer... Ça ne me laisse pas le temps de travailler sur le deuxième album ».

Difficile donc de croire totalement à la solution miracle que serait la disparition des intermédiaires si les activités de gestion, trop chronophages, empiètent sur le travail artistique… Si l’on imagine mal une touche-à-tout comme Eliz confier naïvement les rennes de son groupe à un producteur, l’aide d’un bookeur ou d’un attaché de presse seraient les bienvenus.

De manière générale, si l’on applaudit la démocratisation que permet le digital dans le domaine culturel, la disparition des barrières à l’entrée simplifie et banalise un travail de création pourtant laborieux et ardu. Nous avons l’impression qu’instantanément, et sans beaucoup d’effort, nous pourrions tous devenir écrivains, photographes ou musiciens. Cela relègue la création artistique au rang de loisir, et menace l’expérimentation esthétique. « C’est particulièrement vrai pour la musique électronique, que j’apprécie beaucoup, conclut Eliz. Grâce aux nombreux logiciels faciles d’utilisation, on peut s’improviser DJ en quelques clicks alors que c’est un travail complexe ! Musicalement, le résultat est souvent indigeste. »

A propos de Joy Habib

Joy Habib est étudiante à l'ESSEC et membre de la chaire Média et Digital. Elle s'intéresse aux évolutions des modes de consommation et de production des contenus culturels à l'ère du digital. Passionnée d'écriture, elle publie sa première nouvelle aux éditions Buchet-Chastel en mars 2016.

Quand le public se fait mécène

publié le 25 mai 2016 à 14:59 par Alexandre Landeau

(Contribution au forum d'Avignon par Emma Granier, membre de la promotion 2016 de la Chaire)

Quel est le point commun entre les Fatals Picards, le YouTubeur Usul et le Musée d’Orsay ? Ils ont créé une campagne de financement participatif en ligne au cours des derniers mois. Faire appel à son réseau pour financer ses créations et pallier ainsi à la diminution des subventions traditionnelles, publiques ou privées, est un modèle qui a le vent en poupe.

Même si certains artistes ont encore du mal à faire ce pas vers leur public, d’autres n’hésitent pas à créer un lien avec leurs fans et s’adressent directement à eux. « Nous avons l'ambition de sortir un huitième album studio en septembre prochain, écrivent les Fatals Picards sur la plateforme Ulule. Un album qui ne pourra pas se faire sans vous. Aussi, aujourd'hui, nous vous invitons à rejoindre notre équipe ! » Une invitation bien attrayante pour les fans qui ont ainsi l’opportunité de s’impliquer dans un projet qui leur tient à cœur. En contrepartie, les artistes offrent des titres en exclusivité, des séances de dédicaces, des places de concert, etc. Une sorte de campagne marketing prospective pour une œuvre qui est encore à créer.

Si cela marche pour les Fatals Picards ou pour le Musée d’Orsay c’est qu’ils possèdent d’ores-et-déjà une communauté de fans investis et actifs pour relayer leur message. Avoir un réseau est donc une condition nécessaire mais pas suffisante au succès d’une campagne dont le but est de toucher le grand public, le crowd de la désignation anglophone, crowdfunding. Mais alors, comment se fait-on financer par les foules quand on n’a pas le réseau de ces rockeurs français ou des musées parisiens ?

Comme l’explique Mathieu Maire Du Poset, Directeur Général Adjoint d’Ulule, la plateforme va fonctionner comme un réceptacle, une caisse de résonance. C’est ensuite aux créateurs, auxmakers, de relayer leur campagne pour qu’elle atteigne trois niveaux de diffusion : les proches, le réseau de ces proches et enfin le grand public. Les réseaux sociaux jouent un rôle clé dans le passage d’un niveau à l’autre en donnant facilement de la visibilité aux projets. Ultime étape de ces vases communicants, l’accès à la foule garantit le succès de la campagne. L’effet boule de neige permet à certains projets d’exploser les jauges et de recevoir plus de 500% du budget initialement attendu. 

Idéalement, le financement participatif permettrait aux artistes de se dégager des contraintes traditionnelles des prêts bancaires et des annonceurs. Aujourd’hui, il constitue encore un apport financier complémentaire et très rares sont les artistes dont la seule source de rémunération est issue de l’économie collaborative.

Le YouTubeur Usul fait partie de ces oiseaux aussi rares que chanceux. En optant pour la plateforme Tipeee, Usul a choisi un modèle un peu différent. Le business model de Tipeee est basé sur la rétribution directe ou pourboire (tip). Le réseau ne vient plus subventionner un projet à venir mais une œuvre déjà réalisée et accessible. Ainsi, le public d’Usul rémunère la série Nos Chers Contemporains avec des pourboires ponctuels ou récurrents.

Tipeee a généré 700 000€ de dons depuis sa création en décembre 2013 et 67% de ces dons sont récurrents. Créant la possibilité de rémunérer mensuellement les artistes pour des contenus déjà accessibles en ligne, Tipeee change la donne. La proportion de dons réguliers traduit un désir d’implication du public dans sa consommation de produits culturels.

Loin des systèmes de rémunération classiques où la répartition des revenus entre les différents ayants-droits est souvent obscure, l’économie collaborative permet d’établir un lien direct et transparent entre l’artiste et son public. Et la beauté du geste, c’est que la participation aux projets n’est pas seulement financière, elle devient très vite émotionnelle. Il y a une certaine fierté à passer devant l’Atelier du peintre de Courbet au Musée d’Orsay lorsqu’on a financé sa restauration. Le public se fait acteur du devenir de l’œuvre.

A propos d'Emma Granier

Diplômée d’un Master en Médiation culturelle à la Sorbonne Nouvelle, Emma est actuellement en Master à l’ESSEC et membre de la Chaire Média et Digital. Elle a travaillé sur les liens qu’entretient la musique avec les contenus audiovisuels : cinéma et jeux vidéo. Après avoir collaboré avec le Festival de Radio France à Montpellier, la Cité de la Musique et l’Alliance Française, elle s’intéresse désormais aux nouveaux moyens de financement et de développement des entreprises culturelles.

Stage Société Générale : CHARGÉ(E) DE PUBLICITE ET MEDIA

publié le 25 mai 2016 à 13:58 par Alexandre Landeau


Votre environnement

Au sein du groupe Société Générale, vous rejoindrez la Direction de la Communication qui définit, met en œuvre, évalue les stratégies d'information, de marques et d'opinion du groupe Société Générale, assure la cohérence de cette politique et veille au respect de celle-ci. Elle anime, coordonne, et promeut les diverses actions qui participent au développement de l'image et de la notoriété du Groupe en s'appuyant sur toutes les techniques et tous les moyens de communication.

Votre rôle

A ce titre et en collaboration avec votre maître d’apprentissage (ou tuteur) qui assurera votre formation, vous participez aux missions suivantes :

  • Développement des campagnes de communication publicitaire du Groupe Société Générale sur les aspects créatifs et média :
    • Réalisation des briefs ;
    • Suivi du projet dont budget ;
    • Production des éléments de communication offline-online (créations et plans média) ;
    • Analyse des performances des campagnes.
  • Pilotage et suivi de différents projets mis en place par le département Marque (hors publicité).
  • Suivi de la relation quotidienne avec les agences publicitaires du Groupe (Fred &Farid et Carat).
  • Conseil des différentes entités du Groupe sur des sujets de communication publicitaire en assurant le respect de la charte graphique du Groupe.
  • Information des principaux acteurs de la filière communication sur les différents projets en cours.
  • Veille concurrentielle.

Prenez votre place dans LA banque relationnelle, engagée pour ses clients et ses collaborateurs !

Votre profil

Vous allez préparer un Bac+5 en alternance avec une spécialité en Marketing/Publicité/Médias.
Votre niveau d’anglais est opérationnel.
Par ailleurs, vous maîtrisez le Pack Office et avez idéalement une première expérience en agence de publicité.

Merci d’accompagner votre CV de votre planning de formation.

Et si c’était vous ?

Postulez dès maintenant sur https://careers.societegenerale.com/offres-d-emploi/Alternance----Charg%C3%A9- de-Publicit%C3%A9-et-M%C3%A9dia-H-F-160006NR-fr !

Si votre candidature est sélectionnée, vous serez directement contacté par un opérationnel pour un entretien de motivation.

Durée de l’alternance : 12 mois
Alternance basée à : Paris La Défense
Gratification selon grilles de rémunération Société Générale

Pour la 3ème année consécutive, Société Générale a reçu le label « Top Employer France » pour sa politique de Ressources Humaines.

Tous nos postes sont ouverts aux personnes en situation de handicap. 

Stage Société Générale : COMMUNICATION EXTERNE ET DIGITALE RH H/F

publié le 25 mai 2016 à 13:53 par Alexandre Landeau


Votre environnement

Au sein du groupe Société Générale, vous rejoindrez la Direction de la Communication qui définit, met en œuvre, évalue les stratégies d'information, de marques et d'opinion du groupe Société Générale, assure la cohérence de cette politique et veille au respect de celle-ci. Elle anime, coordonne, et promeut les diverses actions qui participent au développement de l'image et de la notoriété du Groupe en s'appuyant sur toutes les techniques et tous les moyens de communication.

Vous intègrerez spécifiquement l'équipe qui bâtit et met en œuvre la stratégie de la Direction des Ressources Humaines en matière de présence sur les réseaux sociaux, les projets digitaux et les campagnes et le site de recrutement.

 

Votre rôle

A ce titre et en collaboration avec votre maître de stage qui assurera votre formation, vous participez aux missions suivantes :

Vous assisterez l'équipe sur l'ensemble des activités communication dont elle a la charge : campagnes de recrutement, réseaux sociaux, projets de marque employeur, publicité, rédactionnel.

-        Mise en œuvre des campagnes de communication digitale- Gestion de l’ensemble des outils de communication (plaquettes, insertions publicitaires…)

-        Animation et  gestion de contenus des réseaux sociaux (Facebook, Twitter, LinkedIn,…)

-        Veille, e-réputation sur les espaces de présence RH

-        Benchmark concurrence (sites de recrutements, présence et actions sur les réseaux sociaux)

Pour toutes ces missions, vous serez amené(e) à travailler en lien avec l’équipe des projets digitaux du département, les équipes du recrutement et les équipes de communication Corporate du Groupe.

Prenez votre place dans LA banque relationnelle, engagée pour ses clients et ses collaborateurs !


Votre profil

Vous êtes étudiant de niveau Bac+4/5 en Ecole d’Ingénieur, de Commerce ou Université avec une spécialité en Communication/Marketing.

Votre niveau d’anglais est Courant.

Par ailleurs, vous maîtrisez le Pack Office et de Photoshop.

Vous êtes actif(ve) sur les réseaux sociaux et disposez d’une véritable appétence pour le digital.


Et si c’était vous ?

Postulez sur careers.societegenerale.com (Référence de l’offre : 160002VU)

Si votre candidature est sélectionnée, vous serez directement contacté par un opérationnel pour un entretien de motivation. 

Durée du stage : 6 mois

Début envisagé du stage : 27 juin 2016

Stage basé à Paris - La Défense

Gratification selon grilles de rémunération Société Générale


Pour la 3ème année consécutive, Société Générale a reçu le label « Top Employer France » pour sa politique de Ressources Humaines.

 

Tous nos postes sont ouverts aux personnes en situation de handicap. 


Stage Société Générale : ANALYSTE CREDIT

publié le 25 mai 2016 à 13:41 par Alexandre Landeau


Votre environnement

Au sein de la Banque d’Investissement du groupe Société Générale, la Direction « Corporate & Institutions » recherche un stagiaire pour épauler les analystes crédit en charge des grands comptes sur les secteurs Média, Télécom Technologie, Aérospace et Défense en Europe.

Durée du stage : 6 mois (juin-décembre)

Début envisagé du stage : juin 2016

Lieu du stage : Paris - La Défense


Votre rôle

§  Réalisation d’études de risque de contrepartie sur les clients du portefeuille, au niveau du groupe et/ou des filiales, comprenant notamment des analyses financières, sectorielles et concurrentielles.

§  Traitement des propositions de crédit en relation avec les lignes métiers du groupe, les agences françaises et implantations étrangères, les responsables commerciaux de la banque d’investissement ainsi que la direction des risques,

§  Utilisation des systèmes d’informations (notations de contreparties, prise et suivi des d’engagements, etc.),

§  Synthèse des informations concernant les groupes clients, leurs concurrents et leur secteur d’activité.

  

Votre profil

Formation : Ecole de Commerce (2ème / 3ème année) ou Master 1/2 en finance

Vos compétences :

§  Connaissances en analyse financière.

§  Rigueur, capacité d’initiative et d’adaptation.

§  Autonomie et esprit d’équipe.

§  Maîtrise des outils informatiques (notamment Excel et Word).

§  Français et Anglais courant

 

Et si c’était vous ?

Veuillez adresser vos CV et lettre de motivation sous objet « offre de stage analyse crédit », aux adresses suivantes :

-        Pierre Baud : pierre.baud@sgcib.com*

-        Aurore Taillefer : aurore.taillefer@sgcib.com


Pour la 3ème année consécutive, Société Générale a reçu le label « Top Employer France » pour sa politique de Ressources Humaines et sa capacité à développer les talents à tous les niveaux de l'organisation.

Tous nos postes sont ouverts aux personnes en situation de handicap. 


Edito : S'inspirer de la Silifornie pour un monde meilleur ?

publié le 25 mai 2016 à 11:19 par Alexandre Landeau


Le privilège de préparer et accompagner une promotion d'étudiants en learning expédition en Californie, c'est de regarder ce qu'ils regardent, de regarder comment ils regardent, de les regarder regarder.

Dans la Silicon Valley, les grandes tendances sont assez visibles :

- le retour des corporations dans la ville de San Francisco en lieu et place de la baie, du millionnaire Peter Thiel à Criteo en passant par Twitter,
- le ralentissement des investissements inconsidérés sur la base d'un simple executive summary (même s'il continue d'être possible de lever des centaines de milliers de dollars en quelques semaines),

- la structuration des étapes de financement et d'accompagnement des start-up, des incubateurs aux accélérateurs pour toutes les tailles d’entreprises, comme nous l'expliquent les dirigeants d'Orange Silicon Valley
- l'excellence comme mantra, posture unanimement partagée,

- le tout sur fond d'histoires d'amours et désamours d'associés millionarisés.

La génération Steve Jobs laisse la place à celle d'Elon Musk, la planète n'est plus le territoire de référence, les nouveaux eldorados sont désormais le cloud (jetez un œil aux annonces de Samsung dont notre hôte Français Luc Julia pilote l'innovation en Californie) et l'espace, comme en témoignent Made in Space et ses imprimantes 3D pour les stations spatiales ainsi que les dizaines de jeunes pousses actives sur l'ancien terrain réservé des seuls États.

Dans un mouvement d'expansion décomplexé, la Vallée investi tous les sujets de société. La technologie n'est pas un accomplissement, le Silicon n'est plus qu'un ingrédient d'une recette destinée à transformer l'existant : territoire, automobile (remarquable crowdsourcing réussi pour le prochain modèle Tesla, Google cars qui se promènent dans la vallée) santé, alimentation, éducation (quand des profs de Stanford créent Coursera), tous les grands thèmes sont investis.

Pendant ce temps, Los Angeles, plus latine et lascive, cultive de petites pousses technologiques. Sans crier gare, la ville géante ouvre sur son vaste territoire une Silicon Beach destinée aux grandes marques de l'Internet (Google, Facebook y sont bien arrivées et sy étendent progressivement) comme aux jeunes entrepreneurs (dont les entreprises françaises qu'accueille désormais l'équipe de Laurent Ruben et son French Accelerator) qui viennent goûter aux charmes d'un rythme et d'un climat plus doux et pour une partie d'entre eux, rapprocher les contenus et la technologie. Et quand la technologie et les contenus convergent, Netflix s'installe pour produire directement séries et films à Los Angeles.

Dans cette partie du monde, le discours des entrepreneurs est bien rodé : améliorer le monde. Beaucoup plus crédible, l'envie de réussir est partout, de Berkeley à Venice Beach, dévorante et chevillée aux tripes de ces passionnés que les échecs revigorent et que les succès inspirent.
On a bien envie d'y croire car se dégagent de nos rencontres quelques valeurs, pas toujours nommées et pourtant partagées. Et c'est peut-être là que se trouvent les graines pour faire pousser un autre monde.

L'observation attentive des signaux met en lumière ce mélange particulier de spécificités de la culture américaine et de la culture digitale. Des postures et des valeurs à disséminer au plus vite, que les Millénials , et c'est un excellent signe, semblent partager au-delà des frontières:

- d'abord que l'échec possède des vertus formidables qui peuvent en faire un atout, qu'il permet de faire l'expérience de la résilience, qu'on a le droit de se tromper, et même celui de ne pas être parfait,

- que s'attarder, regarder de côté, poser un regard curieux sur des terrains étrangers (tels la physiologie du chat, mes compagnons de voyage comprendront) peut nous amener sur le bon chemin, qu'on peut parier sur la sérendipité et que c'est une voie pour sortir des impasses

- que les frontières se sont floutées et les modèles renversés, les champions apparaissent sur des territoires qu'ils disruptent sans en être (Uber ne possède pas un seul taxi, Airbnb aucune chambre...) les projets doivent être pensés globaux pour prendre le monde pour échelle au risque de donner naissance à des poneycorns, versions doudou miniatures des licornes (tribute to Carlos Diaz)

- et enfin, et c'est la un sacré atout pour sortir des silos et du communautarisme, que faire ensemble et valoriser la différence pourrait bien être la clé des vraies innovations.
Dans les institutions académiques, l'étincelle de la transdisciplinarité scintille de plus en plus. À San Francisco, comme à Los Angeles, terre des studios de cinéma et des labels de musique qui accueillent désormais la technologie comme un allié, nous avons vu et entendu l'interdisciplinarité s'incarner dans des équipes mixtes, des compétences qui se partagent, des différences qui s'apprécient par leur mélange. Demandez aux entrepreneurs comme aux historiques, la mixité, la collaboration, l'échange sont devenus des règles de conduite essentielles pour piloter les organisations.

Peut-être bien que ces valeurs pourraient faire un meilleur monde.
Il y a pourtant au moins un mais, que San Francisco ne semble pas avoir mis dans ses priorités, c'est d'embarquer tout le monde et de s'occuper de ceux qui n'auront pas les talents et la chance poursuivre le rythme. Dans les rues de la ville effervescente vit, ou plutôt survit, une fourmilière peuplée de sans-abris à demi ou tout à fait fous, intensément désaxés, effrayants ou déchirants, dans un mélange permanent avec une population active trop occupée pour les regarder.
Réussir vraiment et changer le monde, ne serait-ce pas de mettre toute cette intelligence, ces énergies tenaces, cette ingéniosité, au service de tous et des plus fragiles ?
Moi c'est la générosité et la brillance de ces jeunes étudiants que j'ai la chance d'accompagner un bout de chemin, brillants dans leurs fulgurances, brillants dans leurs envies et par-dessus tout brillants dans leurs regards, qui me laisse croire à un monde meilleur pour demain. 

Judith Andrès

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